Maintenant que j'ai les lombaires hors des draps, je peux écrire. Pour ne pas oublier.
Aujourd'hui, il y a du soleil. Dehors et dedans. Parce que j'ai enfin accepté mes limites dans ces deux périmètres.
Mon
corps m'a dit stop. Il m'a littéralement immobilisée. Après une grippe
comme première alerte, il m'a fourgué d'une belle lombalgie. J'étais
comme coupé en deux, ou plutôt prête à l'ếtre. IL ne m'a donc pas laissé
le choix : j'ai dû en prendre grand soin. Les pensées en mènent
nettement moins larges quand le corps prend la parole si fort.
Et aujourd'hui je me sens comme reprendre vie.
Cette
belle leçon d'humilité me rappelle à quel point le corps est notre
ultime barrière, cette voie sans concessions qui gagne quand le mental
se laisse assiégé.
Et là je me souviens pourquoi, pour moi, le yoga est bien plus qu'un loisir.
Comme
j'aime partagé mon expérience (c'est bien pour ça, qu'en plus que
pratiquante, je suis aussi prof de yoga:) voici les exercices qui m'ont
permis de sortir avec beaucoup de douceur et de patience de cette
épreuve.
Je réalisais tous les mouvements sur l'expiration.
=Enchaînement feuille pliée>feuille pliée étirée>quatre patte>dos rond
=Apanasana
=Apanasana avec écart et rapprochement des genoux
=Flexion debout avec chaise devant
Et à partir du moment où ça va mieux
=Enchainement quatre patte>chien tete en bas
=sur dos, deux jambes plus ou moins étiré vers ciel
=Légére table a deux pieds
=le héros
Le
tout agrémentée de bouillottes d'eau chaude à volonté (même la nuit),
et de coussins sous le pli du genoux (si dormir sur dos) ou entre les
cuisses (si dormir en chien de fusils).
Stage de méditation du 18 au 23 aout 2015 à Pepinster - par Frans et Simone Moors
La méditation est le moyen par excellence pour réaliser nos aspirations dans le domaine de l’action, de la connaissance et / ou de la spiritualité.
La voie du yoga favorise l’émergence progressive d’un état d’esprit pacifié, qui
dirige naturellement le pratiquant vers l’intériorisation. Celle-ci a pour objectif de le conduire pas à pas vers la vision claire de sa vérité personnelle, condition essentielle à son épanouissement.
Ce séminaire s’appuiera principalement sur les Yoga-Sûtra de Patañjali et l’enseignement que Simone & Frans ont reçu directement de TKV
DESIKACHAR dans ce domaine.
L’objectif est de faire découvrir comment on peut se préparer à la méditation, comment l’installer au quotidien, quelles directions lui donner, et que faire des éclairages qu’elle apporte.
>>Plus d'infos sur ce stage
La voie du yoga favorise l’émergence progressive d’un état d’esprit pacifié, qui
dirige naturellement le pratiquant vers l’intériorisation. Celle-ci a pour objectif de le conduire pas à pas vers la vision claire de sa vérité personnelle, condition essentielle à son épanouissement.
Ce séminaire s’appuiera principalement sur les Yoga-Sûtra de Patañjali et l’enseignement que Simone & Frans ont reçu directement de TKV
DESIKACHAR dans ce domaine.
L’objectif est de faire découvrir comment on peut se préparer à la méditation, comment l’installer au quotidien, quelles directions lui donner, et que faire des éclairages qu’elle apporte.
>>Plus d'infos sur ce stage
Kapalabhati
Sources : massatgesdelmon.wordpress.com et www.yogamrita.com
Kapalabhati vient de «Kapala» qui signifie «crâne» en sanskrit et de «Bhati» qui signifie «faire briller», «nettoyer». André Van Lysebeth traduit l’ensemble dans son sens littéral «nettoyage du crâne». «Crâne » désigne ici les conduits de l’air dans la tête: les narines, les cornets du nez et les autres passages de l’air. Kapalabhati est une technique de nettoyage.
Les Shat Kriyas sont les « six purifications ». Lorsque le yogi veut se consacrer au Pranayama, les techniques de respirations, il sait qu’il va au devant de techniques de respirations très puissantes. Si son corps et ses canaux subtils (Nadis ou méridiens) ne sont pas suffisamment purifiés, les techniques de Pranayama peuvent même se révéler dangereuses.
C’est pour cela qu’avant le Pranayama, on recommande de pratiquer les Shat Kriya (ou Shat Karman), pour purifier les corps physique et énergétique. L’énergie circulera mieux; la capacité de travail, de pensée, de digestion, l’acuité des sens, et l’intuition, etc. augmenteront; en même temps s’élargira la perception.
Ces pratiques très puissantes nécessitent un apprentissage avec un professeur expérimenté. Or, de nos jours, les Kriyas sont souvent laissés de côté, même par les enseignants… Pourtant, les Kriyas aident à débarrasser l’organisme des toxines causées entre autre par les excès alimentaires et contribuent à soulager nombre de maux physiques et psychiques. Ces techniques sont:
Kapalabhati se pratique grâce à la contraction des muscles abdominaux, pour soulever le diaphragme et expulser l’air. Les expirations sont brèves et se succèdent rapidement. A l’inspiration, l’abdomen se décontracte et laisse pénétrer l’air en douceur.
Kapalabhati purifie les voies respiratoires et les poumons. Cet exercice contribue à éliminer le gaz carbonique et d’autres impuretés.
L’oxygénation du sang régénère les tissus, le mouvement du diaphragme masse l’estomac, le foie et le pancréas. Kapalabhati guérit des maladies qui proviennent d’un excès de Kapha (Ayurvéda).
Les Kriyas ou Shat Karman constituent une série d’exercices de nettoyage des corps physique et énergétique. Ils sont considérés comme un préalable à la pratique du Hatha Yoga dans les textes anciens de la tradition yogique tantrique.
L’un des objectifs des pratiques du Hatha Yoga est d’atteindre une parfaite santé sur les plans physique, énergétique et psychique. La pleine santé, et donc un niveau d’énergie élevé, sont des dispositions très favorables à la méditation et aux états d’expansion de la conscience. Ainsi, le yogi est en possession de tous ses moyens pour atteindre l’objectif principal du yoga, l’état parfait, qui le libérera des limitations et des contraintes du mental et lui permettra de connaître un état de conscience plus vaste, la sagesse, voire la libération finale ou « Kaivalya », dont parlent les textes antiques.
Au-delà – ou plutôt en deçà de cet ambitieux objectif de réalisation de la nature divine en soi, le Hatha Yoga se révèle être une pratique de santé et d’équilibre psycho-corporel très efficace. Cet ensemble d’outils contribue à développer une meilleure connaissance de soi-même, une plus grande harmonie avec l’univers. Cet affinement de la conscience peut déboucher sur une recherche intérieure, voire spirituelle, qui n’est pas nécessairement liée à la tradition hindoue. Car rappelons ici que le Hatha Yoga est un ensemble de techniques, qui n’impose aucun dogme.
Kapalabhati se pratique avec de petites expirations rapides et énergétiques, qui se succèdent « en rafale ». Entre deux expirations, l’inspiration se fait passivement. Ce qui caractérise Kapalabhati, c’est exactement ce qui le différencie de la respiration habituelle:
Kapalabhati vient de «Kapala» qui signifie «crâne» en sanskrit et de «Bhati» qui signifie «faire briller», «nettoyer». André Van Lysebeth traduit l’ensemble dans son sens littéral «nettoyage du crâne». «Crâne » désigne ici les conduits de l’air dans la tête: les narines, les cornets du nez et les autres passages de l’air. Kapalabhati est une technique de nettoyage.
Les Shat Kriyas sont les « six purifications ». Lorsque le yogi veut se consacrer au Pranayama, les techniques de respirations, il sait qu’il va au devant de techniques de respirations très puissantes. Si son corps et ses canaux subtils (Nadis ou méridiens) ne sont pas suffisamment purifiés, les techniques de Pranayama peuvent même se révéler dangereuses.
C’est pour cela qu’avant le Pranayama, on recommande de pratiquer les Shat Kriya (ou Shat Karman), pour purifier les corps physique et énergétique. L’énergie circulera mieux; la capacité de travail, de pensée, de digestion, l’acuité des sens, et l’intuition, etc. augmenteront; en même temps s’élargira la perception.
Ces pratiques très puissantes nécessitent un apprentissage avec un professeur expérimenté. Or, de nos jours, les Kriyas sont souvent laissés de côté, même par les enseignants… Pourtant, les Kriyas aident à débarrasser l’organisme des toxines causées entre autre par les excès alimentaires et contribuent à soulager nombre de maux physiques et psychiques. Ces techniques sont:
- Dhauti, le nettoyage de l’estomac
- Basti, le nettoyage du côlon
- Neti, le nettoyage du nez
- Tratak, la fixation du regard
- Nauli, le brassage abdominal
- Kapalabhati, le nettoyage de l’appareil respiratoire
Kapalabhati se pratique grâce à la contraction des muscles abdominaux, pour soulever le diaphragme et expulser l’air. Les expirations sont brèves et se succèdent rapidement. A l’inspiration, l’abdomen se décontracte et laisse pénétrer l’air en douceur.
Kapalabhati purifie les voies respiratoires et les poumons. Cet exercice contribue à éliminer le gaz carbonique et d’autres impuretés.
L’oxygénation du sang régénère les tissus, le mouvement du diaphragme masse l’estomac, le foie et le pancréas. Kapalabhati guérit des maladies qui proviennent d’un excès de Kapha (Ayurvéda).
Les Kriyas ou Shat Karman constituent une série d’exercices de nettoyage des corps physique et énergétique. Ils sont considérés comme un préalable à la pratique du Hatha Yoga dans les textes anciens de la tradition yogique tantrique.
L’un des objectifs des pratiques du Hatha Yoga est d’atteindre une parfaite santé sur les plans physique, énergétique et psychique. La pleine santé, et donc un niveau d’énergie élevé, sont des dispositions très favorables à la méditation et aux états d’expansion de la conscience. Ainsi, le yogi est en possession de tous ses moyens pour atteindre l’objectif principal du yoga, l’état parfait, qui le libérera des limitations et des contraintes du mental et lui permettra de connaître un état de conscience plus vaste, la sagesse, voire la libération finale ou « Kaivalya », dont parlent les textes antiques.
Au-delà – ou plutôt en deçà de cet ambitieux objectif de réalisation de la nature divine en soi, le Hatha Yoga se révèle être une pratique de santé et d’équilibre psycho-corporel très efficace. Cet ensemble d’outils contribue à développer une meilleure connaissance de soi-même, une plus grande harmonie avec l’univers. Cet affinement de la conscience peut déboucher sur une recherche intérieure, voire spirituelle, qui n’est pas nécessairement liée à la tradition hindoue. Car rappelons ici que le Hatha Yoga est un ensemble de techniques, qui n’impose aucun dogme.
Kapalabhati se pratique avec de petites expirations rapides et énergétiques, qui se succèdent « en rafale ». Entre deux expirations, l’inspiration se fait passivement. Ce qui caractérise Kapalabhati, c’est exactement ce qui le différencie de la respiration habituelle:
Respiration habituelle:
Inspiration active, expiration passive
Kapalabhati:
Inspiration passive, expiration active.
En Pranayama, l’expiration est plus lente
que l’inspiration. Dans Kapalabhati, c’est le contraire. L’expiration
est très rapide (1/10e de seconde environ). L’inspiration varie entre
3/10e et 8/10e de seconde.
Le thorax reste immobile pendant
Kapalabhati: avant de commencer, on bombe le thorax qui reste bloqué en
position d’inspiration. C’est le diaphragme et la sangle abdominale qui
vont créer le mouvement expiratoire.
Technique classique:
Important: Kapalabhati se pratique à jeun ou en dehors des moments de digestion.
Asseyez-vous confortablement (assis jambe
croisées, sur un petit coussin, ou sur une chaise), de sorte à
conserver le dos droit, les épaules détendues et l’avant du corps bien
dégagé. Cherchez à donner de la place au plexus solaire et veillez à ne
pas vous appuyer dessus. Pour commencer, ainsi que pendant les phases
inspiratoires, le ventre est libre et fait saillie. Il est important de
placer le centre de gravité dans le bas-ventre, en-dessous du nombril.
Ceci est important, car on ne cherchera pas à rentrer l’estomac pendant
les expulsions d’air.
Faire de petites expirations rapides
et énergétiques, presque abruptes. Pour faire comprendre ce qui se
passe, je demande parfois à mes élèves, d’imaginer qu’ils sont les mains
attachées mais qu’ils veulent expulser une petite mouche curieuse qui
essaie de rentrer dans une narine: l’expiration est exactement de ce
type. Elle peut être vraiment forte ou plus atténuée, ce qui convient
mieux à l’apprentissage. La sangle abdominale se contracte, en direction
du bas-ventre (et non vers le plexus solaire, attention).
L’inspiration n’est pas
contrôlée: l’air vient automatiquement remplir les poumons, pendant le
moment de pause, entre deux inspirations. Le ventre fait alors saillie,
sans que l’on y pense.
Pratiquez 10 à 50 respirations en
Kapalabhati au début. Avec l’expérience, un cycle peut devenir beaucoup
plus long (100 expirations ou plus).
Le ventre est relâché à l’inspiration et il rentre à l’expiration.
Certaines écoles préconise une rétention d’air, poumons pleins après une série de Kapala Bhati: 10 secondes, voire jusqu’à aussi longtemps que confortable. Pour ceux qui les connaissent, appliquez les Bandha (ligatures) pendant la rétention. Vous pouvez visualiser l’énergie qui monte, tel un arbre lumineux, depuis la base de la colonne vertébrale, jusqu’au point entre les sourcils.
Prenez quelques instants pour observer le plexus solaire qui est stimulé et l’énergie qui circule dans le corps.
Expirez lentement. Puis faites quelques respirations lentes, profondes et régulières.
Pratiquez 3 cycles de Kapalabhati pour une séance normale de Pranayama.
Visualisez l’air qui circule dynamiquement pendant Kapalabhati: il entre et sort de vos poumons. Il est source d’énergie et de purification.
Autres circonstances de pratiques:
Après l’avoir pratiqué en tant que Kriya
et en tant que Pranayama, tel que décrit ci-dessus, on m’a appris à
intégrer un kapalabhati doux pendant la pratique de certains asanas,
tels que la torsion vertébrale (Ardha Matsyendrasana), par exemple. Je
trouve cette pratique bénéfique, pour le massage des organes, la
stimulation de l’énergie et l’amélioration de la respiration qu’elle
procure.
Quand pratiquer Kapalabhati
- En début de séance de Pranayama (respiration): chasse l’air résiduel et augmente le niveau général de Prana (énergie vitale)
- En début de séance d’Asana: bonne oxygénation du sang.
- En cas de fatigue (coup de bar): il m’arrive de le pratiquer avant de prendre le volant, par exemple.
Effets de Kapalabhati
- Rejet de l’air résiduel des poumons (air vicié)
- Rejet de CO2 et décrassage de l’organisme
- Oxygénation très utile pour les sédentaires
- Activation de la circulation sanguine: le diaphragme procure un massage de toute la région cardiaque et abdominale
- Purification et entretien de la souplesse du tissu pulmonaire; amélioration des échanges gazeux
- Entretien de la souplesse et de la mobilité du diaphragme
- Entretien de la sangle abdominale
- Massage des organes internes, tonification du tube digestif et de ses glandes annexes
- Tonification et apaisement du système nerveux neurovégétatif.
Indications de Kapalabhati
- Fortifie le foie, la rate, le pancréas et les muscles abdominaux.
- Améliore la digestion.
- Dégage les sinus, rafraîchit les yeux.
- On se sent revigoré. (B.K.S. Iyengar, Hatha Yoga Dipika).
- Kapala Bhati est un pranayama qui réchauffe. De ce fait, il augmente Pitta et réduit Kapha.
- Pratiqué doucement, il est favorable pour Vata, car il augmente le niveau global d’énergie.
- Accroît le tons psychique et la lucidité mentale.
- Opère un massage doux du muscle cardiaque.
- Stimule la glande thyroïde. C’est un exercice favorable pour les hypothyroïdiens.
Contre-indications
- Grossesse
- Pas de pratique excessive en cas de stress ou de fatigue: Vata s’en retrouve exacerbé. Une pratique justement dosée augmente le niveau d’énergie global.
- Capacité respiratoire diminuée
- Problèmes d’oreilles (otites, …) ou d’yeux (décollement de la rétine, glaucome)
- Tension artérielle excessive ou insuffisante
- Ne pas pratiquer Kapala Bhati si le nez se met à saigner ou si le sang commence à battre dans les oreilles ou qu’elles deviennent douloureuses, qu’elles bourdonnent, …
- Convalescence.
L'atelier Shanti
Cet atelier, associé au Volontariat, fut créé dans la banlieue de Pondichéry pour réhabiliter des lépreux guéris. Un salaire juste et des conditions de travail de qualité leur permettent de vivre dignement et d'assurer un avenir à leur famille en tissant des cotonnades chatoyantes. Un atelier de confection s'y est ajouté: on y coud et brode différents articles tels que nappes, sacs, tabliers et coussins.
Vous pouvez soutenir cette initiative en achetant vos articles de yoga dans cet atelier. Découvrez sur cette page leurs articles de yoga
Atelier Shanti
Rue de Tilleur 54, 4420 Saint-Nicolas
0479 75 54 55
site web
Vous pouvez soutenir cette initiative en achetant vos articles de yoga dans cet atelier. Découvrez sur cette page leurs articles de yoga
Atelier Shanti
Rue de Tilleur 54, 4420 Saint-Nicolas
0479 75 54 55
site web
Comment choisir son tapis de yoga ?
Cet article est tiré du blog www.tayronalife.com
1) Éviter les tapis de sol, nattes de plage et autres objets non conçus pour la pratique
Il y a une raison à cela : le Yoga est une discipline ou l’on part du sol, où un bon appui est parfois nécessaire. Certaines des positions les plus courantes, comme la fameuse « salutation au soleil », ne seraient pas possibles sans un tapis possédant un minimum d’adhérence.
Si le tapis de yoga est plus fin et ne s’enroule pas sur lui-même, c’est parce que les matières dont il est composé cherchent avant tout à donner de la stabilité au pratiquant, ainsi que la tranquillité dans sa pratique. Pas question d’être dérangé par un tapis qui s’enroule tout seul, ou de perdre l’équilibre à cause de son tapis !
Ainsi, si vous souhaitez choisir un tapis, la première chose est d’en choisir un conçu pour le yoga. Un vulgaire tapis de sol, natte de plage ou tapis de salon risqueraient de vous faire perdre le fil de votre pratique, glisser, ou pire encore, de vous blesser !
2) Se méfier des produits trop bon marché
Beaucoup considèrent encore qu’un tapis de yoga, c’est comme un tapis de sol, et ça devrait coûter le même prix. Et il est vrai que de grandes chaines de magasins n’hésitent pas à proposer des produits d’entrée de gamme à des prix attractifs, mais parfois, l’achat « petit prix » revient cher… Afin de proposer ces tapis de yoga à prix cassés, les fabricants doivent souvent rogner sur la qualité de leurs tapis, et vous risquez de vous retrouver avec un tapis qui s’effiloche, qui s’émiette, ou qui se déchire au bout de quelques utilisations à peine ! Si vous commencez votre pratique et que vous n'êtes pas sûr(e) de continuer, cela peut très bien vous convenir! Autrement, il vaut peut-être mieux payer quelques euros de plus, pour gagner quelques années de vie de votre matériel.3) Choisir un produit écologique et responsable
La plupart des pratiquants de yoga (et de la population en général!) se préoccupe de plus en plus de l'impact environnemental de leurs achats...Si il y a quelques années les options se faisaient rares, il est désormais possible de s'équiper en ayant une pensée pour l'environnement. Certes, presque toutes les usines de production sont situées en Asie, mais cela ne signifie plus qu'elles font travailler des enfants, ou que la qualité des produits est moins importante! Les progrès effectués depuis des années par les fabricants asiatique (et les normes environnementales qu'ils détiennent) garantissent bien souvent des produits recyclés, écologiques et d'excellente qualité. Cependant, si cela vous rebute, sachez que certains tapis de yoga sont fabriqués en Allemagne, le tout sans produire d'émissions de gaz à effet de serre!4) Craquer pour un tapis qui nous fasse vibrer
Choisir un tapis de yoga, c'est aussi choisir un compagnon de route lors de votre pratique...il faut donc en choisir un qui vous plaise! Un tapis esthétique, confortable, que vous ayez envie d'utiliser, qui appelle à la pratique. Pour cela, choisissez une couleur qui vous plaise, un tapis de yoga confortable et durable, afin de vous l'approprier au maximum! Vous allez passer de nombreuses heures de pratique sur votre tapis. Il vous accompagnera dans vos progrès dans certains Asanas, vous serez sur votre tapis à chaque moment où vous voudrez vous ressourcer...Pourquoi ne pas choisir avec soin votre compagnon de route?5) Soutenir une marque dont vous aimez l'attitude, la cause, ou que vous connaissez
L'achat d'un produit, c'est aussi parfois un vote de confiance à un projet, embrasser la cause de l'entreprise qui s'est investie dans la création des produits. Qui se cache derrière cette aventure humaine? Pour quoi se sont-ils engagés dans cette voie? Peut-on leur accorder notre confiance et a-t-on envie de les soutenir? Faire un achat engagé, après tout, c'est aussi essayer de soutenir un projet qui nous fasse vibrer!Qu'en pensez-vous? Quels autres critères devrait-on suivre pour choisir son matériel de Yoga?
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Quelques trucs sympa aussi sur l'article de www.inspiration-yoga.fr
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