La pratique de certaines postures de yoga soulagerait les douleurs lombaires chroniques (lombalgie) et réduirait l’incapacité physique et la dépression qui y sont associées, selon un récent essai clinique.
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Lisez aussi "Maux de dos : l'exercice plus efficace que la chirurgie".
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La lombalgie
La lombalgie est le terme médical qui désigne les douleurs au bas du dos, aux vertèbres lombaires. C’est une affection très courante et le plus souvent sans gravité. Plus de 80 % des personnes souffriront un jour ou l’autre de lombalgie et la prévalence de ce mal ne cesse d’augmenter. Elle peut survenir à tous les âges, avec des pics d’apparition à l’adolescence et autour de 45 ans...Lisez cet article sur le site de PASSEPORTSANTE.NET
La respiration

La respiration a un but bien précis : apporter de l'oxygène, puisé dans l'air, aux cellules du corps. Ce gaz participe à leur fonctionnement vital. Second rôle de la respiration : l'expulsion du CO2, un gaz toxique produit par nos cellules. Mais comment fonctionnent exactement nos poumons ? Quel est le rôle des bronches et des alvéoles ?
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Du yoga pour activer le transit
Il est possible de traiter la constipation grâce à la kinésithérapie et au yoga. Ces deux méthodes réapprennent à utiliser correctement son corps.
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>>Pour mieux comprendre la digestion, la séquence Anatomie en 3d de cette même émission ici
>>Et ici le dossier complet "La santé dans votre assiette" avec d'autres séquences et articles
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Cruralgie : le nerf crural en cause
Souffrir d’une cruralgie, c’est avoir le nerf crural comprimé. Une compression qui va provoquer une douleur allant de la partie antérieure de la cuisse jusqu’à la partie interne du genou. Moins fréquente que la sciatique, la cruralgie touche le plus souvent les personnes de plus de 50 ans.
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Hypertension et Yoga
Source : Hypertension et Yoga par Swami Locananda
Hormis les cas d’hypertension majeure où le malade doit rester sous surveillance médicale constante et au repos forcé, le Yoga peut s’inscrire dans l’hygiène de vie d’une personne qui vit avec de l’hypertension.
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Hormis les cas d’hypertension majeure où le malade doit rester sous surveillance médicale constante et au repos forcé, le Yoga peut s’inscrire dans l’hygiène de vie d’une personne qui vit avec de l’hypertension.
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Améliorer sa pratique par la connaissance de son anatomie
Source : Améliorer sa pratique par la connaissance de son anatomie - Swami Dhrashtananda
On sait que toutes les postures ne sont pas recommandables à tous les âges de la vie, selon les antécédents ou l’état actuel de santé, mais aussi qu’elles doivent être adaptées à chaque morphologie. Une bonne connaissance de l’anatomie-physiologie est donc indispensable pour mieux orienter sa propre pratique, éviter les accidents, et aussi comprendre intellectuellement mais surtout « de l’intérieur » les ressentis et les effets d’une posture. Cette connaissance débouche directement sur la prise en compte des différences individuelles, ce qui guidera l’enseignant vers une pédagogie éclairée et personnalisée.
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On sait que toutes les postures ne sont pas recommandables à tous les âges de la vie, selon les antécédents ou l’état actuel de santé, mais aussi qu’elles doivent être adaptées à chaque morphologie. Une bonne connaissance de l’anatomie-physiologie est donc indispensable pour mieux orienter sa propre pratique, éviter les accidents, et aussi comprendre intellectuellement mais surtout « de l’intérieur » les ressentis et les effets d’une posture. Cette connaissance débouche directement sur la prise en compte des différences individuelles, ce qui guidera l’enseignant vers une pédagogie éclairée et personnalisée.
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Emission France Inter "Spécial Yoga"
Source : site de l'Institut de Yoga et Thérapie
Ecoutez ici une émission "Spécial Yoga" de France Inter, avec l'intervention du docteur Coudron
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L'action du yoga sur le système immunitaire
Source : Dr Lionel Coudron, Yoga - Bien Vivre ses émotions, édition Odile Jacob, p192
Par le biais de la régulation du système nerveux végétatif, par le biais de l'action sur le système digestif, par l'intermédiaire de son action sur les neuromédiateurs, le yoga agit indirectement sur le système immunitaire. Cela a été mis en évidence par la psycho-immunologie. Le yoga améliore le fonctionnement de reconnaissance du système immunitaire et limite les phénomènes réactionnels excessifs comme les réactions allergiques ou inflammatoires, ou encore auto-immunes. A l'inverse, il limite les phénomènes de dépression immunitaire, en particulier dans les cas de stress psychologiques, et favorise ainsi les défenses de l'organisme.
Ces mécanismes sont particulièrement importants car nous savons aujourd'hui que les processus inflammatoires sont à l'origine de ce processus comme les maladies cardio-vasculaires ou la dépression.
La pratique de l'activité posturale, de la respiration synchronisée, de la méditation, améliore la fonction des immunoglobulines, des lymphocytes, et cela quels que soient les processus dans lesquels ils se trouvent impliqués. Cela explique les effets bénéfiques observés dans la prévention ou la guérison des infections chroniques virales ou bactériennes, ou encore mychosiques. Cela explique également l'impact sur les maladies auto-immunes.
Par le biais de la régulation du système nerveux végétatif, par le biais de l'action sur le système digestif, par l'intermédiaire de son action sur les neuromédiateurs, le yoga agit indirectement sur le système immunitaire. Cela a été mis en évidence par la psycho-immunologie. Le yoga améliore le fonctionnement de reconnaissance du système immunitaire et limite les phénomènes réactionnels excessifs comme les réactions allergiques ou inflammatoires, ou encore auto-immunes. A l'inverse, il limite les phénomènes de dépression immunitaire, en particulier dans les cas de stress psychologiques, et favorise ainsi les défenses de l'organisme.
Ces mécanismes sont particulièrement importants car nous savons aujourd'hui que les processus inflammatoires sont à l'origine de ce processus comme les maladies cardio-vasculaires ou la dépression.
La pratique de l'activité posturale, de la respiration synchronisée, de la méditation, améliore la fonction des immunoglobulines, des lymphocytes, et cela quels que soient les processus dans lesquels ils se trouvent impliqués. Cela explique les effets bénéfiques observés dans la prévention ou la guérison des infections chroniques virales ou bactériennes, ou encore mychosiques. Cela explique également l'impact sur les maladies auto-immunes.
Le Yoga - Bien vivre ses émotions
Source : arrière de couverture du livre du Dr Lionel Coudron, Yoga - Bien Vivre ses émotions, édition Odile Jacob.Le yoga n'est pas qu'affaire de postures; c'est une véritable attitude de vie.
Parmi ses nombreux bienfaits, il peut vous aider dans votre développement personnel, émotionnel, et vous permettre de vivre mieux, avec vous-même et avec les autres.
Voici, à travers une multitude d'exercices simples, comment mieux gérer vos émotions et votre stress, comment accéder à la paix de l'esprit en favorisant votre bien-être et votre santé, et ce à tous les âges de la vie.
L'auteur est docteur en médecine, diplômé en acuponcture, nutrition, biologie, médecine du sport et traumatologie du sport. Il est psychothérapeute, formé à l'EMDR. Il enseigne le yoga depuis plus de trente ans. Après avoir été président de l'école de professeurs de la Fédération française de hatha yoga et créé l'association Médecine et Yoga, il est aujourd'hui directeur de l'Institut de yoga thérapie. Il se consacre à la diffusion et à l'enseignement des applications médicales du yoga.
Yin-yang neurologique
La transmission de l'information émotionnelle positive ou négative au système immunitaire cellulaire ou humoral et à l'ensemble du corps se fait par l'intermédiaire de voies nerveuses organisées, elles aussi, sur deux modes différents. On a longtemps cru que l'activité commandée par ces voies était autonome et incontrôlable par la volonté. Or il n'en est rien : le "système nerveux autonome" est, en fait, modulable par nos pensées et nos émotions.
Tout semble prévu pour permettre un équilibrage subtil entre deux mouvements opposés et complémentaires. L'une des voies du système nerveux autonome, appelée sympathique, active l'organisme en vue de la fuite ou du combat. L'autre voie, appelée parasympathique, provoque au contraire un ralentissement des fonctions physiologiques afin d'économiser l'énergie et de permettre la mise en route de processus réparateurs. Du coup, le système sympathique domine plutôt le jour; la parasympathique prend le relais la nuit. Cependant, à tout moment, notre survie dépend de la capacité d'adaptation de ces deux commandes nerveuses.
Idéalement, il faudrait pouvoir préserver une balance équitable entre la tension sympathique et le relâchement parasympathique. Les taoïstes chinois expriment cela en termes d'énergies : yang, quand la poussée et l'activité du système sympathique se manifestent; yin, lorsque la décontraction et la passivité du système parasympathique s'installent. Pour eux, la bonne santé est le résultat d'un équilibre entre ces forces antagonistes, au niveau tant psychologique que physique. Nous verront plus loin comment ils ont créé une médecine du corps et de l'esprit capable d'assurer le maintien d'un tel équilibre neurologique.
De son côté, la médecine occidentale commence, elle aussi, à s'intéresser aux interactions psychologiques et physiques responsables de l'équilibre nerveux autonome. Ainsi, il a été démontré que l'hémisphère cérébral gauche active préférentiellement le système parasympathique, tandis que l'hémisphère cérébral droit influence surtout le système sympathique. On comprend donc comment la pensée et les émotions influencent le système nerveux autonome et, de là, la santé du corps.
Prenons le cas des pensées et des émotions positives. En activant le cerveau gauche, elles stimulent le système parasympathique : les muscles se détendent, le rythme cardiaque ralentit, la respiration se calme, les vaisseaux se dilatent, la peau se réchauffe, l'énergie est utilisée pour réparer des blessures, le corps récupère de ses efforts. pendant ce temps, l'immunité cellulaire, elle aussi sous contrôle du cerveau gauche, confère à l'organisme une protection particulièrement efficace. Les avantages d'un climat émotionnel serein ne sont plus à démontrer.
> Thierry Janssen, La solution intérieure. Vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, p67-69
Tout semble prévu pour permettre un équilibrage subtil entre deux mouvements opposés et complémentaires. L'une des voies du système nerveux autonome, appelée sympathique, active l'organisme en vue de la fuite ou du combat. L'autre voie, appelée parasympathique, provoque au contraire un ralentissement des fonctions physiologiques afin d'économiser l'énergie et de permettre la mise en route de processus réparateurs. Du coup, le système sympathique domine plutôt le jour; la parasympathique prend le relais la nuit. Cependant, à tout moment, notre survie dépend de la capacité d'adaptation de ces deux commandes nerveuses.
Idéalement, il faudrait pouvoir préserver une balance équitable entre la tension sympathique et le relâchement parasympathique. Les taoïstes chinois expriment cela en termes d'énergies : yang, quand la poussée et l'activité du système sympathique se manifestent; yin, lorsque la décontraction et la passivité du système parasympathique s'installent. Pour eux, la bonne santé est le résultat d'un équilibre entre ces forces antagonistes, au niveau tant psychologique que physique. Nous verront plus loin comment ils ont créé une médecine du corps et de l'esprit capable d'assurer le maintien d'un tel équilibre neurologique.
De son côté, la médecine occidentale commence, elle aussi, à s'intéresser aux interactions psychologiques et physiques responsables de l'équilibre nerveux autonome. Ainsi, il a été démontré que l'hémisphère cérébral gauche active préférentiellement le système parasympathique, tandis que l'hémisphère cérébral droit influence surtout le système sympathique. On comprend donc comment la pensée et les émotions influencent le système nerveux autonome et, de là, la santé du corps.
Prenons le cas des pensées et des émotions positives. En activant le cerveau gauche, elles stimulent le système parasympathique : les muscles se détendent, le rythme cardiaque ralentit, la respiration se calme, les vaisseaux se dilatent, la peau se réchauffe, l'énergie est utilisée pour réparer des blessures, le corps récupère de ses efforts. pendant ce temps, l'immunité cellulaire, elle aussi sous contrôle du cerveau gauche, confère à l'organisme une protection particulièrement efficace. Les avantages d'un climat émotionnel serein ne sont plus à démontrer.
> Thierry Janssen, La solution intérieure. Vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, p67-69
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